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Pour me connaître un peu mieux, vous trouverez ici un compte-rendu de mes activités journalières: lectures, cinés, spectacles ou rencontres ( dès fois, j'fais rien mais faut pas le dire ). En bref, si c'est ici, c'est que j'ai aimé. On peut en discuter via les commentaires( l'ennui c'est que j'ai toujours raison, vous verrez! ). J'attends avec impatience vos suggestions, informations et partages de découvertes à Paris ou ailleurs! A bientôt. Céline.

Que Sébastien soit ici publiquement remercié!

Lundi 17 avril 2006
Par Line Renaud en 1952

1-Avant toi, j'étais sérieux
Même un peu sévère
Mais tu m'as mis la tête à l'envers
Et tout est merveilleux...

{Refrain:}
C'est toi ma p'tit' folie
Toi ma p'tit' folie
Mon p'tit grain de fantaisie...
Toi qui boul'verses
Toi qui renverses
Tout ce qui était ma vie.

2- Au début j'étais surpris
Je trouvais bizarre
Que tu te lèves à minuit un quart
Pour battre les tapis...

{Refrain}

3- Je m'demande au jour de l'An
Ce qui va te plaire
Vas-tu choisir un hélicoptère
ou un éléphant blanc...

{Refrain}

4-Quand on part dorénavant
Prends-en l'habitude,
Choisis la Chine ou l'Afrique du Sud
Au moins une heure avant... !

{Refrain}

5- Quand j'invite les copains
Y d'mand'nt sans malice
Si le dîner à lieu dans l'office
Ou dans la sall' de bain...

{Refrain}

Mais je t'aime à la folie...
Par celinetoutain - Publié dans : des chansons
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Lundi 17 avril 2006
de Henry Miller aux ed. Le livre de poche.

Lorsqu'elle eut tâté du vrai truc, c'est tout juste si elle ne devint pas folle...de passion, de rage, de honte, d'humiliation et du reste. Jamais, de toute évidence, elle ne s'était figuré que ce pût être si agréable , ni si dégoûtant. Le côté dégoûtant, pour elle, c'était l'abandon de soi. Songer qu'il y avait, pendant entre les jambes de l'homme, un truc qui pouvait la faire s'oublier entièrement! - cela l'exaspérait. Elle avait un telle soif d'indépendance - dès l'âge même où elle avait cessé d'être tout à fait une enfant. Mais elle ne voulait pas de ce domaine intermédiaire, de la reddition, de la fusion, de l'échange. Elle aurait voulu garder intact le petit noyau compact de sa personnalité, qui se cachait quelque part dans son sein, et ne s'autoriser que le plaisir légitime de livrer son corps. L'impossibilité de séparer l'âme du corps, notamment dans l'acte sexuel, était pour elle la source d'irritation la plus profonde. Elle agissait toujours comme si , livrant son con à l'explosion du pénis, elle perdait quelque chose, une petite parcelle de son soi infini, un élément irremplaçable. Et plus elle se débattait, plus complètement elle s'abandonnait. Je ne connais pas de femme qui baise plus férocement que l'hystérique qui s'est arrangée pour se frigorifier l'intellect...
Par celinetoutain - Publié dans : des extraits
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Samedi 15 avril 2006

Fils d'une famille bourgeoise, Bertolt Brecht commence à écrire très tôt (son premier texte est publié en 1914) et entame des études de philosophie puis de médecine à Augsbourg. En 1918, après la Première Guerre mondiale où il fut infirmier, il écrit sa première pièce, Baal. Suivent en 1919 et 1921 les pièces Tambours dans la nuit (Spartacus) et Dans la jungle des villes. Ces trois œuvres montrent son côté anarchiste.

En 1924, il rejoint le Deutsches Theater de Reinhardt à Berlin, avec l'actrice Hélène Weigel, qui monte ses pièces. La même année, Elisabeth Hauptmann devient sa maîtresse et son « nègre ». Ses pièces apportent la polémique jusqu'en 1928 où il crée L'opéra de quat'sous (musique de Kurt Weill), un des plus grands succès théâtraux de la république de Weimar.

Il épouse Hélène et devient marxiste. La montée du nazisme le force à s'exiler de l'Allemagne en 1933, où son œuvre est interdite et brûlée. Il parcourt l'Europe (Danemark, Finlande, puis Russie), avant de s'installer aux États-Unis d'Amérique, en Californie, qu'il doit également quitter en 1947 à cause de ses idées marxistes. Durant cette période, il écrit une grande partie de son œuvre dont La vie de Galilée, Mère Courage et ses enfants, La résistible ascension d'Arturo Ui, Le Cercle de craie caucasien et Petit organon pour le théâtre où il exprime sa théorie du Théâtre épique et de la Distanciation.

En 1949, il s'installe définitivement à Berlin-est où il dirige le Berliner Ensemble par lequel il exprime ses prises de position socialistes. Il fonde aussi le « Théâtre épique », de mouvance marxiste. Il soutient la dictature communiste de Walter Ulbricht et déclare cyniquement face aux mouvements de protestation en RDA, “Si le peuple pense mal, changeons le peuple !” Devenu une figure quasi-officielle du régime de la RDA, il obtient le prix Staline international pour la paix en 1955 et meurt un an plus tard d'un infarctus.

Style

Brecht voulait rompre avec l'illusion théâtrale et pousser le spectateur à la réflexion. Ses pièces sont donc ouvertement didactiques : par l'usage de panneaux avec des maximes, des apartés en direction du public pour commenter la pièce, des intermèdes chantés, etc. il force le spectateur à avoir un regard critique. Ce processus, qu'il baptise "distanciation" a beaucoup influencé les metteurs en scène français, avec plus ou moins de bonheur.

Par celinetoutain - Publié dans : des auteurs
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Samedi 15 avril 2006
Illusions Comiques,
du 10 mai au 3 juin 2006
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  • Formation

Formation au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique (Professeurs : Michel Bouquet, Gérard Desarthe et Pierre Vial).

  • Au théâtre

Il a travaillé avec Jacques Weber, Gabriel Garran, Gilberte Tsaï, Jean-Claude Penchenat, Jean-Luc Lagarce, Laurent Gutmann, Stéphane Braunchweig, Jean Gillibert, Pierre Guillois…

Les Brigands de Schiller, m.e.s. Paul Desvaux
Le Balcon de Genet, m.e.s. avec la compagnie acte6
Dédé
de Christiné, m.e.s. Olivier Desborde
L’Amour des 3 oranges de Prokofiev, m.e.s. Philippe Calvario
Hyènes
de Christian Siméon, me.s. Jean Macqueron, Prix Gérard Philipe de la Ville de Paris en 1998
L’homosexuel ou la difficulté de s’exprimer de Copi, m.e.s. Jean-Michel Rabeux
Le Soulier de satin de Paul Claudel, m.e.s. Olivier Py
Le Lac d’argent de Kurt Weill, m.e.s. Olivier Desbordes
Feu l'amour de Georges Feydeau, m.e.s. Jean-Michel Rabeux
Taches d’encre
, pièce chorégraphique d’Isabelle Allard
Le Préjugé vaincu de Marivaux, m.e.s Eric Sadin
Le ça et le vent de Viorel Stéphan, m.e.s Philippe Honoré
La Mort de Marthe, pièce chorégraphique d’Attilio Cossu
Après la pluie, le beau temps de la Comtesse de Ségur m.e.s Philippe Honoré
Thérèse Raquin d'Emile Zola, m.e.s Michel Fau
La Vie parisienne de Jacques Offenbach, m.e.s Pierre Vial
Mesure pour mesure de Shakespeare, m.e.s Régis Braun
Le Misanthrope de Molière, m.e.s Jacques Weber
La Femme abandonnée d'Honoré de Balzac, m.e.s Stéphane Auvray-Nauroy
Fragments d’une lettre d’adieu lus par des géologues de Normand Chaurette, m.e.s Gabriel Garran
Tableaux Impossibles (L’Homme Rouge) de Jan Voss, m.e.s Gilberte Tsaï,
La Déploration
d'Eugène Durif, m.e.s Philippe Honoré
Phèdre
de Jean Racine, m.e.s Stéphane Auvray-Nauroy
La Baïxada d'Eric Sadin
Les Aventures de Paco Goliard d'Olivier Py
La Désillusion de Frédéric Constant et Michel Fau
Il est trop tard de Stéphane Auvray-Nauroy
Roméo et Juliette de Shakespeare, m.e.s Pierre Guillois
Créanciers d'August Strindberg, m.e.s Michel Fau
Le Nouveau Menoza de Jacob Lenz, m.e.s Laurent Gutmann
La Cagnotte d'Eugène Labiche, m.e.s Jean-Luc Lagarce
La Servante
d'Oliver Py
Peines d’amours perdues
de Shakespeare, m.e.s Jean-Claude Penchenat
Ce qui est resté d’un Rembrandt
Jean Genet, m.e.s Laurent Gutmann
Les Décors sont de Roger H.
de Laurent Gutmann
Le Visage d’Orphée d'Olivier Py
Le Ventre Jean-Michel Rabeux
Pelléas et Mélisande de Maurice Maeterlinck, m.e.s Pierre Guillois
Le Marchand de Venise de Shakespeare, m.e.s Stéphane Braunschweig
Athalie de Racine, m.e.s Jean Gillibert
Meurtres hors champ d'Eugène Durif, m.e.s Jean-Michel Rabeux
L’Apocalypse Joyeuse d'Olivier Py
Swimming Pool
, de François Ozon

  • Mises en scène

American Buffalo de David Mamet
Le condamné à mort
, monodrame de Philippe Capdenat d’après Jean Genet
Tosca
de Puccini
Cosi Fan Tutte de Mozart
Thérèse Raquin  d’après Zola
Créanciers de Strindberg
La Désillusion de Frédéric Constant
Rigoletto de Verdi

  • Au cinéma

A partir d’alors de Luc Riolon
Hôtel de police de Claude Barrois
L’Esprit des lois de Robert Bober
Cyrano de Bergerac de Jean-Paul Rappeneau
La Sacem de Didier Le Pêcheur
Relâche de Gilles Bourdos
Le Don de David Delrieux
C’est la fête à... de Michel Hazanavicius
Un Oiseau qui vole toujours à l’envers de Jean-Raymond Garcia
Le J.T, petit opéra de Philippe Béziat
Le Créateur d'Albert Dupontel
Les Yeux fermés d'Olivier Py
Harry, un ami qui vous veut du bien de Dominik Moll

  • Enseignement

Il a enseigné au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris ainsi qu’à l’Ecole Florent.





   



 

Par celinetoutain - Publié dans : des comédiens
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Samedi 15 avril 2006
A COURT DE FORME est un regroupement ponctuel mais régulier d'artistes qui pensent avoir une démarche artistique commune. Ces artistes travaillent de manière libre et indépendante, à la création d'une forme courte. Aucune règle ne leur est imposée par le collectif, en dehors du temps de plateau. Ils se réunissent pour un moment de vie théâtrale. Leur univers, leurs routes se croisent le temps d'une création.

(...) En mai 2005, A COURT DE FORME présentait 5 formes courtes au studio Albatros de Montreuil. Cette saison, A COURT DE FORME regroupe 6 metteurs en scène, 25 interprètes, 2 plasticiens, 3 chanteuses et présentera 7 formes courtes, des impromptus, des chansons, une exposition...

A COURT DE FORME est un état des lieux explosif de notre travail.

A voir entre autres:

Le mort d'après Georges Bataille, m.e.s. Cédric Orain
No Logo, création de Maxime Pecheteau
La Sainte Famille de Heiner Muller, m.e.s. Julien Kosellek
Monstres philosophiques d'après D. Laërce, m.e.s. Guillaume Clayssen
Concerto du fond de ma bouche, création collective dirigée par Julien Kosellek
Le désir singulier, création de Stéphane Auvray-Nauroy et Selim Clayssen

pour infos complètes voir le lien.

infos et résas: du lundi au vendredi de 13 heures à 18 heures au théâtre de l'Etoile du Nord et au 01 42 26 47 47
Par celinetoutain - Publié dans : mes copains jouent
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