Pour me connaître un peu mieux, vous trouverez ici un compte-rendu de mes activités journalières: lectures, cinés, spectacles ou rencontres ( dès fois, j'fais rien mais faut pas le dire ). En bref, si c'est ici, c'est que j'ai aimé. On peut en discuter via les commentaires( l'ennui c'est que j'ai toujours raison, vous verrez! ). J'attends avec impatience vos suggestions, informations et partages de découvertes à Paris ou ailleurs! A bientôt. Céline.
1-Avant toi, j'étais sérieux Même un peu sévère Mais tu m'as mis la tête à l'envers Et tout est merveilleux...
{Refrain:} C'est toi ma p'tit' folie Toi ma p'tit' folie Mon p'tit grain de fantaisie... Toi qui boul'verses Toi qui renverses Tout ce qui était ma vie.
2- Au début j'étais surpris Je trouvais bizarre Que tu te lèves à minuit un quart Pour battre les tapis...
{Refrain}
3- Je m'demande au jour de l'An Ce qui va te plaire Vas-tu choisir un hélicoptère ou un éléphant blanc...
{Refrain}
4-Quand on part dorénavant Prends-en l'habitude, Choisis la Chine ou l'Afrique du Sud Au moins une heure avant... !
{Refrain}
5- Quand j'invite les copains Y d'mand'nt sans malice Si le dîner à lieu dans l'office Ou dans la sall' de bain...
Lorsqu'elle eut tâté du vrai truc, c'est tout juste si elle ne devint pas folle...de passion, de rage, de honte, d'humiliation et du reste. Jamais, de toute évidence, elle ne s'était figuré que ce pût être si agréable , ni si dégoûtant. Le côté dégoûtant, pour elle, c'était l'abandon de soi. Songer qu'il y avait, pendant entre les jambes de l'homme, un truc qui pouvait la faire s'oublier entièrement! - cela l'exaspérait. Elle avait un telle soif d'indépendance - dès l'âge même où elle avait cessé d'être tout à fait une enfant. Mais elle ne voulait pas de ce domaine intermédiaire, de la reddition, de la fusion, de l'échange. Elle aurait voulu garder intact le petit noyau compact de sa personnalité, qui se cachait quelque part dans son sein, et ne s'autoriser que le plaisir légitime de livrer son corps. L'impossibilité de séparer l'âme du corps, notamment dans l'acte sexuel, était pour elle la source d'irritation la plus profonde. Elle agissait toujours comme si , livrant son con à l'explosion du pénis, elle perdait quelque chose, une petite parcelle de son soi infini, un élément irremplaçable. Et plus elle se débattait, plus complètement elle s'abandonnait. Je ne connais pas de femme qui baise plus férocement que l'hystérique qui s'est arrangée pour se frigorifier l'intellect...
En 1949, il s'installe définitivement à Berlin-est où il dirige le Berliner Ensemble par lequel il exprime ses prises de position socialistes. Il fonde aussi le « Théâtre épique », de mouvance marxiste. Il soutient la dictature communiste de Walter Ulbricht et déclare cyniquement face aux mouvements de protestation en RDA, “Si le peuple pense mal, changeons le peuple !” Devenu une figure quasi-officielle du régime de la RDA, il obtient le prix Staline international pour la paix en 1955 et meurt un an plus tard d'un infarctus.
Brecht voulait rompre avec l'illusion théâtrale et pousser le spectateur à la réflexion. Ses pièces sont donc ouvertement didactiques : par l'usage de panneaux avec des maximes, des apartés en direction du public pour commenter la pièce, des intermèdes chantés, etc. il force le spectateur à avoir un regard critique. Ce processus, qu'il baptise "distanciation" a beaucoup influencé les metteurs en scène français, avec plus ou moins de bonheur.
Formation au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique (Professeurs : Michel Bouquet, Gérard Desarthe et Pierre Vial).
Au théâtre
Il a travaillé avec Jacques Weber, Gabriel Garran, Gilberte Tsaï, Jean-Claude Penchenat, Jean-Luc Lagarce, Laurent Gutmann, Stéphane Braunchweig, Jean Gillibert, Pierre Guillois…
Les Brigands de Schiller, m.e.s. Paul Desvaux Le Balcon de Genet, m.e.s. avec la compagnie acte6 Dédé de Christiné, m.e.s. Olivier Desborde L’Amour des 3 oranges de Prokofiev, m.e.s. Philippe Calvario Hyènes de Christian Siméon, me.s. Jean Macqueron, Prix Gérard Philipe de la Ville de Paris en 1998 L’homosexuel ou la difficulté de s’exprimer de Copi, m.e.s. Jean-Michel Rabeux Le Soulier de satin de Paul Claudel, m.e.s. Olivier Py Le Lac d’argent de Kurt Weill, m.e.s. Olivier Desbordes Feu l'amour de Georges Feydeau, m.e.s. Jean-Michel Rabeux Taches d’encre, pièce chorégraphique d’Isabelle Allard Le Préjugé vaincu de Marivaux, m.e.s Eric Sadin Le ça et le vent de Viorel Stéphan, m.e.s Philippe Honoré La Mort de Marthe, pièce chorégraphique d’Attilio Cossu Après la pluie, le beau temps de la Comtesse de Ségur m.e.s Philippe Honoré Thérèse Raquin d'Emile Zola, m.e.s Michel Fau La Vie parisienne de Jacques Offenbach, m.e.s Pierre Vial Mesure pour mesure de Shakespeare, m.e.s Régis Braun Le Misanthrope de Molière, m.e.s Jacques Weber La Femme abandonnée d'Honoré de Balzac, m.e.s Stéphane Auvray-Nauroy Fragments d’une lettre d’adieu lus par des géologues de Normand Chaurette, m.e.s Gabriel Garran Tableaux Impossibles (L’Homme Rouge) de Jan Voss, m.e.s Gilberte Tsaï, La Déploration d'Eugène Durif, m.e.s Philippe Honoré Phèdre de Jean Racine, m.e.s Stéphane Auvray-Nauroy La Baïxada d'Eric Sadin Les Aventures de Paco Goliard d'Olivier Py La Désillusion de Frédéric Constant et Michel Fau Il est trop tard de Stéphane Auvray-Nauroy Roméo et Juliette de Shakespeare, m.e.s Pierre Guillois Créanciers d'August Strindberg, m.e.s Michel Fau Le Nouveau Menoza de Jacob Lenz, m.e.s Laurent Gutmann La Cagnotte d'Eugène Labiche, m.e.s Jean-Luc Lagarce La Servante d'Oliver Py Peines d’amours perdues de Shakespeare, m.e.s Jean-Claude Penchenat Ce qui est resté d’un Rembrandt Jean Genet, m.e.s Laurent Gutmann Les Décors sont de Roger H. de Laurent Gutmann Le Visage d’Orphée d'Olivier Py Le Ventre Jean-Michel Rabeux Pelléas et Mélisande de Maurice Maeterlinck, m.e.s Pierre Guillois Le Marchand de Venise de Shakespeare, m.e.s Stéphane Braunschweig Athalie de Racine, m.e.s Jean Gillibert Meurtres hors champ d'Eugène Durif, m.e.s Jean-Michel Rabeux L’Apocalypse Joyeuse d'Olivier Py Swimming Pool, de François Ozon
Mises en scène
American Buffalo de David Mamet Le condamné à mort, monodrame de Philippe Capdenat d’après Jean Genet Tosca de Puccini Cosi Fan Tutte de Mozart Thérèse Raquin d’après Zola Créanciers de Strindberg La Désillusion de Frédéric Constant Rigoletto de Verdi
Au cinéma
A partir d’alors de Luc Riolon Hôtel de police de Claude Barrois L’Esprit des lois de Robert Bober Cyrano de Bergerac de Jean-Paul Rappeneau La Sacem de Didier Le Pêcheur Relâche de Gilles Bourdos Le Don de David Delrieux C’est la fête à... de Michel Hazanavicius Un Oiseau qui vole toujours à l’envers de Jean-Raymond Garcia Le J.T, petit opéra de Philippe Béziat Le Créateur d'Albert Dupontel Les Yeux fermés d'Olivier Py Harry, un ami qui vous veut du bien de Dominik Moll
Enseignement
Il a enseigné au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris ainsi qu’à l’Ecole Florent.
A COURT DE FORME est un regroupement ponctuel mais régulier d'artistes qui pensent avoir une démarche artistique commune. Ces artistes travaillent de manière libre et indépendante, à la création d'une forme courte. Aucune règle ne leur est imposée par le collectif, en dehors du temps de plateau. Ils se réunissent pour un moment de vie théâtrale. Leur univers, leurs routes se croisent le temps d'une création.
(...) En mai 2005, A COURT DE FORME présentait 5 formes courtes au studio Albatros de Montreuil. Cette saison, A COURT DE FORME regroupe 6 metteurs en scène, 25 interprètes, 2 plasticiens, 3 chanteuses et présentera 7 formes courtes, des impromptus, des chansons, une exposition...
A COURT DE FORME est un état des lieux explosif de notre travail.
A voir entre autres:
Le mort d'après Georges Bataille, m.e.s. Cédric Orain No Logo, création de Maxime Pecheteau La Sainte Famille de Heiner Muller, m.e.s. Julien Kosellek Monstres philosophiques d'après D. Laërce, m.e.s. Guillaume Clayssen Concerto du fond de ma bouche, création collective dirigée par Julien Kosellek Le désir singulier, création de Stéphane Auvray-Nauroy et Selim Clayssen
pour infos complètes voir le lien.
infos et résas: du lundi au vendredi de 13 heures à 18 heures au théâtre de l'Etoile du Nord et au 01 42 26 47 47
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