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Pour me connaître un peu mieux, vous trouverez ici un compte-rendu de mes activités journalières: lectures, cinés, spectacles ou rencontres ( dès fois, j'fais rien mais faut pas le dire ). En bref, si c'est ici, c'est que j'ai aimé. On peut en discuter via les commentaires( l'ennui c'est que j'ai toujours raison, vous verrez! ). J'attends avec impatience vos suggestions, informations et partages de découvertes à Paris ou ailleurs! A bientôt. Céline.

Que Sébastien soit ici publiquement remercié!

des expos

Mardi 16 août 2005
Le 6 octobre 1955, Citroën dévoilait au Salon de l'Auto sa nouvelle création: la DS 19. Après des décennies de Tractions avant noires, la DS avec ses formes aérodynamiques, sa gamme de couleurs inédites et sa technologie novatrice alliant confort et sécurité représentait tout simplement la modernité. Voiture mythique, la DS va pendant deux décennies faire la Une des journaux à l'occasion de manifestations politiques, mondaines, sportives, ou plus simplement, sur la route des vacances...
 
EXPLORA Cité des sciences et de l'industrie à la Villette.
 
Du mardi au samedi de 10 heures à 18 heures Tarif: 7,50 euros.
Par celinetoutain
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Lundi 10 octobre 2005
Ouverture d’une FIAC 2005 plus internationale

La 32e Foire internationale d’Art contemporain, qui se tient porte de Versailles (Paris) mise cette année sur une plus grande représentation étrangère et un soutien accru aux jeunes galeries. Le coup d’envoi, au son d’un orchestre charleston avec distribution de pommes d’amour, a été donné sous la nef rénovée du Grand Palais, dans le cadre d’une fête aux allures d’ «attentat dadaïste» : des centaines de tracts dadaïstes ont été lâché par des comédiens commandités par la FIAC, depuis des nacelles d’une grande roue installée à l’intérieur. C’est en effet là que se tient une installation éphémère ouverte au public de 18 à 22 heures jusqu’au 8 octobre inclus, une sorte de «Fiac off», selon les organisateurs. Au milieu d’un florilège d’expressions artistiques déconcertantes, l’élégante DS dessinée par Flaminio Bertoni, trône dans un écrin d’obscurité comme une œuvre d’art consacrée.

On trouvera certes quelques signatures connues, et même très connues comme  Picasso, Arp, Christo, Klein, Viallat, Niki de Saint-Phalle, Andy Warhol pour n’en citer que quelques-unes. Mais l’esprit de la foire est d’ouvrir des perspectives et de présenter des travaux récents. Quelque 220 galeries, représentant plus de 3 000 artistes internationaux, sont réunies pour cette édition 2005. Martin Bethenod, commissaire général et Jennifer Flay, directrice artistique de la FIAC, ont mis l’accent cette année sur plus de représentation étrangère : l’ensemble se répartit entre 99 galeries françaises et 113 provenant de 26 pays. Le secteur Perspectives, qui regroupe des artistes récemment engagés sur la scène internationale, représente 32 galeries dont 24 étrangères ; quant au secteur Future quake («Tremblement du futur»), ouvert l ‘an dernier pour les galeries ayant au maximum trois ans d’existence, il en rassemble 25 dont 14 étrangères, qui proposent des «œuvres» ne dépassant pas 5 000 euros.

Allons à la foire : quel type d’œuvre peut-on espérer acquérir pour cette modique somme ? Celles exposées peuvent surprendre, du moins celui qui, tel Candide, débarquera sur la planète « Art contemporain» sans être trop initié à l’art conceptuel : ici des sacs de charbon en toile de jute, sales, sur une étagère ; là, entassés dans une vitrine, des sous-vêtements d’une propreté douteuse ; ailleurs une vieille botte à côté d’une pile d’assiettes en porcelaine et d’une écuelle, les trois disposées sur une sorte de bouche de métro et servant de présentoir à des lithographies ; plus loin une échelle peinte en rouge, des assemblages de peluches, des amas de tissus et de cordages. Le tout réparti dans des espaces élégants où circulent des esthètes éclairés.

Fort heureusement, il est des esprits avertis en la matière : pour preuve, une commission d’acquisition, composée de neufs professionnels et de quatre représentants du ministère ont sélectionné dans les stands des œuvres qui enrichiront le Fonds national d’art contemporain, destinées aux établissements publics, aux ministères, et aux prêts pour de futures expositions. Parmi les artistes sélectionnés : Jean-Pierre Bertrand pour une peinture sous verre et métal : Red-02579, 2005 ; Gérard Deschamps Tentacules, 2004 ; Jean-jacques Rullier Peux-tu aider le termite ?, 2005 ; Olivier Millagou, 6 cartes postales peintes encadrées sous verre.

L’art contemporain peinerait-il à s’émanciper de «Dada» ?

Mais peut-être qu’il suffit d’être armé d’humour et considérer que l’art contemporain, serait avant tout «subversif», dans la droite ligne de l’héritage esprit «Dada», dont Marcel Duchamp est emblématique : on se souvient de ses objets détournés, entre autres du porte-bouteilles devenu œuvre d’art lorsque l’artiste y apposa sa signature, et du célèbre urinoir re-nommé «Fontaine». Le dadaïsme semble encore à l’honneur en cette saison : le Centre Pompidou vient récemment d’inaugurer une rétrospective sur ce mouvement artistique. Enfin, la FIAC s’associe aux organisateurs d’un prix créé il y a cinq ans, baptisé le prix Marcel Duchamp, un prix qui sera décerné samedi à un artiste invité à créer une œuvre originale pour le musée national d’Art moderne (Centre Pompidou). Outre une dotation financière de 35 000 euros, l’œuvre sera présentée du 12 avril au 5 juin 2006.

L'artiste Christo, spécialiste de l'emballage... Il s'était illustré en 1985 en «empaquetant» le Pont neuf.
D.R
Non initié, on pourrait en effet avoir l’impression que l’art contemporain piétine un peu, oscillant entre le dadaïsme et le Nouveau réalisme, né dans les années 60, un mouvement qui propose de revisiter la réalité en détournant les objets comme, par exemple, César qui les compresse, Jean Tinguely qui les articule ou Yves Klein qui les colore (une petite éponge bleue de moins de 8 cm de haut pouvant atteindre 30 000 euros). Mais heureusement, le néophyte curieux aura la possibilité de combler ses lacunes : les organisateurs ont imaginé un forum, réunissant des artistes, chercheurs, commissaires d’exposition, collectionneurs et critiques d’art qui se réuniront autour de débats et de conférences pour aborder les évolutions majeures de la création contemporaine et du marché de l’art. On y parlera des scènes émergentes (Balkans, Inde, Brésil), ainsi que des liens entre les arts plastiques, le cinéma et l’architecture.

Voisinant les oeuvres de Christo, de Deschamps, ou bien encore de Jannis Kounellis, une déesse : remarquée pour son élégance qui la distingue de nombreux stands, la DS, célébrée à la FIAC 2005, fait encore rêver. Plasticiens et écrivains font revivre la voiture de luxe de Citroën au gré de sculptures qu’elle a inspirées à des artistes contemporains. Le 6 octobre 1955, la plus prodigieuse voiture de série jamais inventée était dévoilée au Grand Palais Paris, et la presse de l’époque saluait «Une bombe automobile». Cinquante ans plus tard, la DS est célébrée à la FIAC, à travers une mise en scène élaborée par Jean-Paul Pigeat, où elle est traitée comme une œuvre d’art.


Dominique Raizon
Article publié le 06/10/2005
Dernière mise à jour le 06/10/2005 à 18:34 (heure de Paris)


Les artistes du collectif russe «Blue Noses group». La Fiac a misé sur une plus grande représentation étrangère.
D.R
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Plus de 19 000 morts au Pakistan
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Des centaines d’Africains livrés au désert
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Kalou, joueur surdoué mais indésirable
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Lecture du Coran dans une mosquée de Tetovo.(Photo: AFP) Balkans
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Chris Kutschera.DR L'Invité de la semaine
Chris Kutschera s'explique sur RFI
[08/10/2005]
Par celinetoutain
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Mercredi 12 octobre 2005

František Kupka (1871-1957), à la fois connu comme peintre symboliste et comme précurseur de l’abstraction, a consacré une part importante de son énergie créatrice à l’illustration. L’artiste tchèque s’est révélé remarquablement doué pour ce travail exigeant, dans lequel il s’est véritablement engagé, et les livres qu’il a illustrés constituent des fleurons de cet art spécifique.

Kupka a trouvé dans Le Cantique des Cantiques une source d’inspiration qui ne tarira pas. Pendant plus d’un quart de siècle, de 1905 à 1931, reprenant sans cesse son ouvrage, il accomplit un travail admirable pour le Cantique qui incarne la synthèse entre diverses traditions artistiques renaissantes en ce tournant du siècle. L’invention de l’artiste tant dans le domaine typographique que dans celui du dessin luxuriant combinés en font un chef-d’œuvre du livre illustré.

Le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme vient d’acquérir un ensemble de 134 dessins pour L e Cantique des Cantiques. Kupka a réalisé plusieurs séries de dessins sur ce thème, elles sont rassemblées aujourd’hui pour l’exposition afin de présenter tous les stades de création depuis des esquisses au crayon jusqu’à des aquarelles très détaillés pour l’édition bibliophilique du Cantique de 1931. La série du musée provient de la collection de Jindřich Waldes, un industriel tchèque d’origine juive, qui soutint Kupka tout au long de sa vie. Waldes avait fait fortune dans la fabrication d’articles de mercerie. Il fut arrêté par les nazis en 1939, et déporté au camp de Buchenwald.

Par celinetoutain
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Vendredi 14 octobre 2005
Joël-Peter Witkin - La beauté du Diable



"Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y a qu'une chose à faire : dépasser leurs attentes."

 



C’est à Brooklyn, le 13 septembre 1939 que Witkin poussa son premier cri dans le monde. Il vécut les premières années de sa jeunesse dans une famille ouvrière entouré d’un père juif et d’une mère très catholique, ceux-ci ne pouvant assumer la différence de ses deux religions en contradiction finirent par vivre dans un climat de conflits fréquents, qui engendra une séparation au sein du couple et Joel-Peter ainsi que son frère se retrouvèrent très jeunes à la charge de leur mère.

 



C’est très tôt, alors qu’il n’avait que six ans que le visage de la mort se présenta à Witkin, voici d’après son propre témoignage son entrée dans un monde obscur : « A six ans, j’ai assisté avec ma mère et mon frère à un carambolage impliquant plusieurs voitures à Brooklyn. De l’ombre des véhicules retournés, a roulé vers moi ce que j’ai pris pour un ballon, mais comme il roulait plus près et finissait par s’arrêter contre le trottoir où je me trouvais, j’ai pu voir qu’il s’agissait de la tête d’une petite fille. Cette expérience m’a fait tomber amoureux, non seulement d’elle, mais de la vie en général. Plus tard, lorsque pour la première fois j’ai tenu en main un appareil photo, c’était comme si je tenais la tête de cette petite fille. » Son père passionné par les revues d’actualités de l’époque, lui montra des photos illustrant certains articles, Witkin fut dès lors influencé par Wegee, le célèbre photographe de crime urbain.

Le jeune Witkin entreprit des études au collège Saint- Cecilia à Brooklyn, ensuite il poursuivit au lycée Grover de Cleveland étouffé par un climat très strict tant au niveau familial que scolaire, ambiance qui ne l’empêcha pas d’être de plus en plus obsédé par la mort sa complice. Ses premiers essais photographiques s’effectuèrent à l’âge de seize ans, son modèle du moment ; un rabbin qui certifiait avoir vu Dieu. Ce fut à la même époque qu’Edouard Steichen choisi une de ses photographies pour l’exposer dans la collection du musée d’art moderne de New York. Cette reconnaissance marqua le début d’une vie consacrée à la photographie. Après le lycée, il travailla dans des professions touchant à sa passion, fut entre autre enrôlé à l’armée comme reporter des accidents militaires. Dès sa démobilisation il retourna à New York où il entreprit des études de sculpture, mais c’est la photographie qui demeura son domaine de prédilection.



Par contre, c’est dans la peinture de Goya et de Bosch que nous pouvons trouver les profondes racines de son art, « Goya et Bosch, mes héros suprêmes, se sont transcendés à travers leur travail. Leur esprit vit toujours dans leurs réalisations. C’est pour moi le véritable but de l’art, mais peu de gens l’ont atteint. Voilà pourquoi je pense que l’art n’est pas fait pour la distraction, ni pour l’amusement, même s’il peut contenir parfois une dimension amusante. L’artiste se doit d’être aussi pur qu’un saint, son rôle est de sublimer notre conscience. La création est comme un acte de purification, une forme de sanctification. » Afin de perfectionner ses connaissances, il se retrouve dès 1976 étudiant à l’université d’Albuquerque, où il s’établit et se marie en 1978 avec une artiste en tatouage prénommée Cynthia. Il finit par se retrouver lui-même professeur de photographie à l’université du Nouveau-Mexique. Pendant toute cette période, on lui attribua des subventions afin de l’aider à continuer une œuvre de plus en plus controversée par les uns et de plus en plus adulée par les autres, il est vrai qu’il est impossible de rester indifférent devant une photo de Witkin, soit on aime, soit on exècre. Que de scandales autour de ses photos, tapages dus entre autre aux sujets et aux modèles, Witkin trouva sa voie parmi les monstres, les cadavres, les perversions de tous acabits, le tout mis en scène très habilement et méticuleusement. « Je ne suis plus l’observateur impuissant, mais l’objectif qui veut partager l’enfer ».



Toujours à la recherche de modèles, il passe des annonces pour les solliciter , voici un exemple qui résume très bien une partie de ses travaux : « Cherche têtes d’épingles, nains, géants, ailés, mains ou pieds changés, quelqu’un né sans bras, pieds, yeux, seins, organes génitaux, oreilles, nez, lèvres, hermaphrodites et teratoïds (vivant ou mort), quelqu’un portant les stigmates du Christ , il finit par ajouter à cette demande des femmes dont les visages sont couverts de cheveux ou de grandes lésions de peau, désirant poser dans des robes du soir, des personnes qui vivent comme des personnages de bandes dessinées, des corsets, des fétichistes et des esclaves, et pour finir quelqu’un qui revendique être Dieu ». Alors que tout désigne un blasphémateur, Witkin se revendique catholique, « Je suis catholique romain. Avant de pouvoir affirmer cela, je suis passé par un grand nombre d’épreuves et de recherches concernant l’essence de cette croyance. Je suis frappé par le fait que beaucoup de gens souffrent d’un déséquilibre moral car ils ne peuvent trouver aucune raison à leur présence en ce monde. Comment peut-on exister de cette manière ? ». Les morgues proches de son habitation, lui fournissent la matière première de ses travaux, cadavres, squelettes, fœtus, restes humains ou animaux font partie de ses décors pour des préparations presque initiatiques crées dans des conditions parfois précaires.

Dés que la prise de vue est terminée, vient le reste du travail, sa technique : Witkin gratte les négatifs avec des rasoirs, les impriment sur des papiers tissus, les maculent avec des piments, du café, du thé, les traitent à la cire d’abeille et les réchauffent, le tout peut prendre une semaine d’essais. Witkin, le poète sombre de la photographie, comme il se définit lui-même, ne se montre plus qu’à de très rares occasions, son travail se limite maintenant à une dizaine de photographies sur l’année. Après de nombreux déboires et d’abondantes contestations, ses œuvres sont maintenant exposées dans les plus grandes villes du monde, sa technique est enseignée dans toutes les institutions d’art.


Par celinetoutain
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Vendredi 28 octobre 2005

SILENCESIDA
Samuel Bolendorff / L'Oeil Public

intro / malawi et ouganda / russie / brésil / auteur / projet silence

SILENCE
L’accès à la plus haute protection en matière de santé est un des droits fondamentaux de chaque être humain sans distinction de race, de religion, de choix politique,
économique ou de sa condition sociale.
Le droit à la santé. OMS – 1997

Un projet pour la culture à l’hôpital

En 2002, le Haut Comité de la Santé Publique énonçait comme priorité l’usage de la culture comme outil de prévention et d’évolution, pour faire face aux enjeux futurs en matière de santé publique. La convention sur la « Culture à l’Hôpital », signée en 1999, a permis de développer des initiatives culturelles dans les hôpitaux, qui tendent à leur apporter plus d’humanité. Ces ouvertures de l’hôpital sur la cité permettent de rapprocher le personnel, les patients et le grand public. L’hôpital peut être aussi un lieu propre à l’action de prévention, où la culture devient un outil de sensibilisation, à la fois doux et percutant. Il permet également d’ouvrir de nouveaux espaces de débats.

Aujourd’hui, les inégalités en matière d’accès à la prévention, sociales ou géographiques, sont probablement plus importantes qu’en matière d‘accès aux soins. La culture à l’hôpital participe à une plus grande responsabilisation de l’individu face à sa santé et à la santé publique.

Les images de HOPITALSILENCE offrent un autre regard porté sur la dimension sociale des parcours individuels dans l’hôpital, du personnel qui y travaille, de ceux qui en composent la vie. Permettre de voir l’hôpital autrement à ceux qui l’habitent, l’animent ou l’accompagnent, c’est ouvrir un espace de réflexion sur les liens sociaux et les rapports humains qui se tissent à l’hôpital.

SILENCESIDA fait de cette série de portraits un outil pédagogique de sensibilisation pertinent.

PUBLIC, SANTEPUBLIQUE
Au cours de cinq semaines de forums, d’information et d’actions pédagogiques les tables rondes créeront de nouvelles passerelles entre Culture, Solidarité et Sensibilisation Santé en plaçant l’humain au cœur de la problématique des systèmes de santé.

Silence s'est tenu du 2 mars au 2 avril 2004 à la maison des métallos à Paris.

Silence se veut être un lieu d’échanges, un pont entre la culture, le monde de la santé et le public, sur l’accès aux traitements contre le sida ou la problématique de la place des personnes âgées soulevée par la canicule… Plus qu’une exposition photographique classique, nous souhaitons mettre en place un dispositif interactif en utilisant l’image et son approche culturelle comme outil pédagogique et de débat. Provoquer une réflexion citoyenne engagée sur la notion de santé publique tant dans le temps de l’exposition qu’au travers de forums grand public.

Silence vise aussi à sensibiliser et informer les populations locales aux questions de santé publique, de prévention et d’accès aux soins. Et plus particulièrement, en direction d’un public jeune, axer l’action sur la sensibilisation et la prévention sida. Les jeunes issus de familles en situation difficile ou de précarité, n’ont pas toujours accès aux informations sur la prévention VIH et plus généralement sur les questions essentielles de santé.
Trouver d’autres modes de sensibilisation devient alors primordial. La prévention associée à la culture devient une curiosité, suscite un intérêt et capte la sensibilité de ces publics.
L’accessibilité et l'impact des photographies permettent alors d’aborder les problématiques de santé d’une manière plus ressentie et donc plus percutante.
Les débats qui suivront les visites permettront d’orienter les informations reçues par le public sur le terrain de la prévention. Pendant Silence, nous organisons des rencontres avec les partenaires locaux pour emmener le projet vers le cadre de leurs actions auprès des populations jeunes : information auprès des accompagnateurs (enseignants, associations, parents…) afin d’encadrer les visites des différents groupes. Les visites s’articulent autour des thématiques de santé abordées dans l’exposition : prévention VIH, les risques liés à l’usage des drogues, et, au travers du travail sur l’hôpital, appropriation de la notion de santé publique ou de la place des personnes âgées.
Cette exposition pourra générer des groupes de travail avec des collèges et écoles afin d’aborder des notions citoyennes de service public, de l’hôpital et de l’accès aux soins de manière plus générale. L’ensemble des actes et compte rendus des forums de Silence seront disponibles au fil de l’exposition.

PARTENAIRES
Mairie de Paris. Ministère de la Culture et de la Communication. La Maison des métallos – Planète Emergences Fondation Caisses d’Epargne pour la solidarité. CESAMES - CNRS Conservatoire national des arts et métiers (Cnam). Ensemble contre le sida Iguzzini. Kodak . Laboratoire photographique Processus Boehringer Ingelheim. Gilead Sciences. Laboratoire GlaxoSmithKline
Roche. Fondation Hachette nouvellement Fondation Jean-Luc Lagardère
CPAM de Paris – DASS de Paris . MK2 TV Libération. Lizarine

Plus d'infos:

Le site de Silence: http://www.oeilpublic.com/silence/

Relations Presse
2e BUREAU
T: + 33 (0)1 42 33 93 18 - F + 33 (0)1 40 26 43 53
Contacts Martial Hobeniche : m.hobeniche@2e-bureau.com
Marie Sumalla : m.sumalla@2e-bureau.com

Par celinetoutain
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